La journée internationale du SIG (en anglais : GIS Day) est un événement éducatif créé et promu par la société de logiciels ESRI qui permet aux utilisateurs et aux fournisseurs de SIG, d'ouvrir leurs portes aux écoles, aux entreprises et au grand public pour présenter des applications du monde réel des SIG.

La journée internationale du SIG est devenue un événement mondial. Les organisations du monde entier qui utilisent les SIG, ou sont intéressées par SIG, participent en organisant ou en parrainant un événement. En 2005, plus de 700 événements de la Journée SIG ont eu lieu dans 74 pays à travers le monde. La première Journée de SIG a eu lieu en 1999.

La journée internationale du SIG a lieu le troisième mercredi de novembre de chaque année, au cours de la semaine de sensibilisation à la géographie, une initiative d'initiation à la culture géographique parrainée par la National Geographic Society.

 

A cette occasion, Damien Roy présentera la SandBox ou « Augmented Reality Sandbox ». Rendez-vous à l'atelier de cartographie du laboratoire ThéMA, animation prévue toute la journée (Bâtiment C, 3ème étage).

 

C'est le prototype ultime du bac à sable moderne grâce à un contrôleur Kinect et à la réalité augmentée. Ce bac à sable est en effet capable d’afficher en temps réel les changements de topographie de vous pourrez lui infliger avec votre pelle, et il est même capable remplir d’eau les creux formés.

Le concept est une création de l’UC Davis W.M. Keck Center for Active Visualization in the Earth Sciences.

Mis à jour : mercredi 16 novembre 2016 09:20

 

La conférence se tiendra le lundi 21 novembre à partir de 14h en salle de réunion Théma (Bâtiment D, 3ème étage).

 

Remi Lemoy

Rémi Lemoy

Chercheur post-doctorant à l'Université du Luxembourg

Publications : https://www.researchgate.net/profile/Remi_Lemoy

 

 

Abstract:

In this work we study the profile of land use and population density in European cities with respect to the distance to the city centre. We use the GMES Urban Atlas database, providing a precise description of land use at 5m resolution in the 300 major European urban areas (more than 100.000 inhabitants). We combine this dataset with population density from the Geostat population grid, which covers the whole of European Union with a 1km2 resolution. Population is allocated proportionally to surface and weighted by soil sealing and density classes of the GMES data.

We analyse the evolution with distance to the city centre of population density and of the share of land which is artificial. We analyse the scaling of these curves with respect to city population. We find that land use curves, in particular artificial land uses, tend to scale like the square root of city population. Population curves have roughly exponential shapes, as it has been widely modelled in the literature, although usually not based on land use and soil sealing data. Population curves tend to scale like the city population to a power of roughly 1/3.

These results allow us to propose a simple monocentric description of land use shares and population curves in a representative European city, whose size can be chosen based on the scaling relationships we obtain. This result is especially interesting, and of practical use, for the purpose of calibration and validation of monocentric urban models, that can differentiate (or not) housing from land and include interactions between non-developed and developed land.

Mis à jour : mardi 15 novembre 2016 13:14

La soutenance se tiendra le vendredi 9 décembre à 14h, dans la Salle du Conseil de l’UFR Droit, au rez-de-chaussée du Bâtiment Droit-Lettres de l’Université de Bourgogne, au 4 boulevard Gabriel à Dijon. Cette thèse a été réalisée sous la direction de Thomas Thevenin.

Composition du jury

Corinne BLANQUART, Directrice de recherches, IFSTTAR, Examinatrice

Anne BRETAGNOLLE, Professeur, Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, Rapporteur

Valérie FACCHINETTI-MANNONE, Maître de conférences, Université de Bourgogne-Franche-Comté, Examinatrice

Jordi MARTI-HENNEBERG, Professeur, Université de Lleida, Espagne, Rapporteur

Thomas THEVENIN, Professeur, Université de Bourgogne-Franche-Comté, Directeur

Résumé

Les interactions entre transport et territoire sont l’objet d’une littérature scientifique permanente, questionnant les impacts économiques et démographiques d’une nouvelle infrastructure, souvent évoqués à l’échelle d’un projet. L’objectif de la thèse est de réinvestir les composantes de l’interaction par les larges échelles spatiales et temporelles, en posant l’hypothèse que la profondeur temporelle et l’échelle du territoire national sont porteuses de nouvelles explications. Ce travail s’appuie sur la collecte, l’exploitation et l’analyse de la large base de données FRANcE (French RAilway NEtwork), qui recense chaque section du réseau ferroviaire français depuis le début du XIXème siècle et les recensements démographiques. Cette base renferme également les traces de la vitesse, qui constituent une information inédite sur l’ensemble du réseau et qui permet de faire de l’accessibilité une variable décisive dans les explications.

Plutôt que de se concentrer sur l’acquisition de nouvelles données au prix d’une lourde collecte, nous misons sur la construction d’un appareil méthodologique pour étudier les deux sens de l’interaction entre réseau et territoire, qui requiert toutefois une adaptation des dispositifs de structuration des données et d’analyse. La démarche de la thèse consiste en une modélisation croissante du phénomène, de la compréhension et la formalisation des objets jusqu’à la formalisation des données et des analyses, ce qui nécessite le recours à d’autres disciplines. Ce travail utilise le formalisme des graphes pour investiguer les deux sens de la relation. Il aide à étudier l’effet du réseau à partir d’une diversification de la donnée et de sa modélisation pour rendre compte de portées spatiales et temporelles. Il aide à étudier l’impact d’une structure préexistante dans la morphogénèse du réseau ferroviaire français à partir d’un modèle d’évolution endogène, entre diffusion du rail et hiérarchisation des infrastructures. Ce travail vise à mieux comprendre les liens qui unissent réseau et territoire, dont les outils méthodologiques peuvent être appliquées à d’autres réseaux, d’autres temporalités, jusqu’à des problématiques actuelles.

Mis à jour : lundi 14 novembre 2016 14:51