Philippe Signoret

Ingénieur d'études
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Philippe Signoret
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2012 : Qualification aux fonctions de Maître de conférences en section 23 - Géographie physique, humaine, économique et régionale – et en section 24 - Aménagement de l'espace, urbanisme – du Conseil National des Universités.

2011 : Doctorat de Géographie et aménagement : « Territoire, observation et gouvernance : outils, méthodes et réalités », Université de Franche Comté, UMR 6049 ThéMA UFC-UB-CNRS, thèse présentée et soutenue publiquement le 7 décembre 2011 ; Université de Franche-Comté (U.F.C.)

En ligne : http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/66/90/81/PDF/P-Signoret_Territoire-Observation-Gouvernance-theseGeo.pdf

1997 : Formation de « Conseiller en affaires européennes » ;  Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (I.A.M.)

1993 : D.E.S.S. « Aménagement de l’espace, option Habitat » ; Université Toulouse le Mirail (U.T.M.)

Mémoire de fin d’études : « Accès au logement des personnes défavorisées en milieu rural »

1991 : Maîtrise de « Biologie des Organismes et des Populations » ; Université Paul Sabatier (U.P.S.)

La thèse se présente en trois parties qui reprennent les trois mots clés du titre et mettent en perspective la fonction d’observation territoriale, par une approche de la complexité essentiellement empirique et faisant référence de manière récurrente à la systémique.
La première partie s’intéresse à la notion polysémique de territoire. La modélisation du processus de territorialisation permet alors de contourner la difficulté sémantique qui découle des multiples acceptions du terme rencontrées dans la littérature et au cours des entretiens conduits auprès de spécialistes. Le territoire se révèle alors sous la forme d’une représentation combinant des dimensions matérielles et immatérielles, des représentations individuelles et collectives.
La deuxième partie s’appuie sur des réalisations concrètes d’observatoires pour élaborer et mettre en oeuvre une approche comparée entre une trentaine d’observatoires sous l’angle de leur structuration et de leur fonctionnement. Cette seconde partie du travail révèle des situations très contrastées et l’absence d’un modèle consensuel qui sont les signes de réalisations opportunes et non d’une approche normalisée de la fonction d’observation.
La prise en compte des jeux d’acteurs s’opère au cours de la troisième partie qui traite de la gouvernance pour et par l’observation. Nous réinterrogeons alors les structures et les organisations qui se mettent en place autour des observatoires et d’un enjeu qui est celui de l’aide à la décision par l’instrumentation de l’information géographique.

Mots-clés

Territoire, observation, gouvernance, sytémique, complexité