Annabelle VIDA, chef de projet du Pays « Loue Lison » en Franche-Comté

Plus que des connaissances, ce sont de réelles compétences que cette formation apporte. Pendant trois ans, ce cursus a été réellement professionnalisant, puisqu'au delà de doter les étudiants d'un panel d'outils pour appréhender l'ensemble des métiers de l'aménagement du territoire et du développement local, il apprend tout simplement à travailler, en méthode et en efficacité. Par la diversité des intervenants et des thématiques abordées, par la variété des approches soumises, par l'enseignement appliqué des méthodes de montage et conduite de projets, par le nombre de projets personnels ou de groupe réalisés, par la mise en situation lors des deux stages, vous savez vous adapter à n'importe quelle situation professionnelle à la sortie du Master car il vous fait vivre en deux ans des situations professionnelles réelles.

Il nous a fournit un cadre méthodologique généraliste solide, tout en nous laissant une grande autonomie dans le choix de nos champs de compétences privilégiés et dans l'affirmation de notre personnalité. J'ai ainsi pu décrocher un emploi de chef de projet dans un Pays en valorisant mes expériences acquises, et n'ai eu aucun problème à gérer cette mission dès mon arrivée.

 

Sophie Florentin, chargée de projet Vers des Collectivités Viables à Vivre en Ville, association de promotion du développement durable au Québec

La formation proposée par l'Institut Universitaire de Besançon, m'a offert une formation très complète en matière d'aménagement du territoire.

Ceci tant par la diversité des cours proposés, allant de la géographie aux études urbaines en passant par l'enseignement fort utile du droit, de l'économie et des outils informatiques, que par leur qualité. Je mesure tout spécialement l'importance d'avoir pu réaliser autant de stages professionnels, m'ayant apporté, au-delà de la théorie, la pratique. C'est également grâce à ces premières expériences concrètes que j'ai réussi à trouver un premier emploi assez rapidement.

J'occupe, en effet, depuis quelques temps, un poste de chargée de mission, au sein d'un organisme québécois, qui promeut le développement urbain, rural et villageois viable.