Résumé du projet de thèse
Résumé du projet de thèse :
La branche Est, premier maillon à trois branches du projet de LGV Rhin-Rhône, sera mise en service fin 2011 pour relier Dijon à Mulhouse en desservant les agglomérations de Besançon et de Belfort-Montbéliard. Au même titre que les autoroutes, les lignes à grande vitesse constituent des projets d’aménagement majeurs, susceptibles d’engendrer des « effets » sur les territoires desservis. Les acteurs de l’aménagement du territoire et plus particulièrement les élus locaux perçoivent les LGV comme un élément déclencheur des transformations territoriales. Par exemple, le TGV représente un élément souvent cité par les élus locaux pour la mise en place du réseau métropolitain Rhin-Rhône. L’analyse de l’ensemble du système de transport est nécessaire dans la mesure où une nouvelle infrastructure ne constitue pas l’unique élément susceptible d’engendrer l’apparition des « effets » territoriaux.
La branche Est traverse et dessert l’espace Rhin-Rhône. Il convient de s’interroger sur la consistance et la réalité de cet espace. L’analyse des relations entretenues entre les différents pôles est nécessaire dans l’optique de le caractériser. De même, les représentations qu’ont les acteurs de cet espace et des mutations qui sont susceptibles de se produire après la mise en service de l’infrastructure sont à prendre en compte.
Ce travail de thèse propose de replacer la branche Est dans le contexte de réalisation d’un réseau métropolitain. L’intérêt est de montrer la place de cette LGV au sein de ce territoire. De plus, un intérêt est porté sur les actions menées par les acteurs de l’aménagement (valorisation des abords des gares, modification du réseau ferroviaires, etc.) en réponse à l’arrivée de la grande vitesse ferroviaire sur leur territoire.
Mots clés : LGV, gare, espace Rhin-Rhône, métropolisation, « effets » structurants




